Bureau du CERF

Lucas Chancerelle est né à Lorient, en 1999. Élevé dans une famille de militaires, c’est un catholique converti, passionné de philosophie et d’histoire. En parallèle à des études de droit privé à l’Université Bretagne-Sud de Vannes, il s’engage au Front national à partir de 2015.

Depuis délégué départemental de Génération Nation du Morbihan, il complète cet engagement partisan avec sa participation au Cercle d’études pour la renaissance française (CERF), dont il est l’un des membres fondateurs. En 2018, il en devient président.

Membre fondateur et secrétaire général du cercle, Melvin Tallier est né en 1996 à Saumur. Désireux de servir la France, il rejoignit l’association politique du général Didier Tauzin intitulée Rebâtir La France, en tant que secrétaire départemental. Il devint rapidement président du mouvement des jeunes de 2016 à 2019. C’est ainsi qu’il débuta sa vie politique persuadé qu’il faille sortir du système désastreux des partis politiques, ennemi public de l’union nationale. Dès lors, il participa activement à de multiples élections.

De 2018 à 2019, il a participé à l’élaboration d’un projet pilote s’intitulant « France Terre d’Espérance », l’objectif étant de redynamiser en premier lieu un village en Sud-Charente avant de multiplier ce concept dans l’Hexagone. Catholique antilibéral et adepte de la doctrine de Jean Vaquié (1911-1992), Melvin Tallier a observé que la grande majorité des idées dissidentes sont déformées. Il en résulte donc, selon lui, que les actions qui en découlent le sont également. Conscient que l’homme moderne a peu de temps pour l’étude, c’est ainsi qu’il voit le cercle d’études pour la renaissance française : comme un moyen de contribuer à la bataille préliminaire qu’il nous faut mener.

Guillaume Péguy est né à Lille en 1994. Après être passé par le petit séminaire et la propédeutique, il débute des études de philosophie avant de se réorienter vers le droit. Catholique royaliste, il attache une grande importance aux concepts politiques, philosophiques et linguistiques. A ce titre, il s’oppose fermement à la philosophie des lumières et défend l’élaboration d’une pensée cohérente, organique et pragmatique.

Il a rejoint le bureau du CERF avant de se voir confier la trésorerie de l’association. Lors des élections municipales de 2020, il se présente à Vannes sans étiquette avec le soutien de plusieurs partis politiques. Il voit dans le CERF un moyen de poursuivre son engagement politique, afin de permettre un redressement de la France ainsi que la recherche du bien commun plutôt que celle de l’intérêt général.

Gauthier Bouchet, né en 1987 à Nantes adhère au Front national (FN) à dix-neuf ans. Élu conseiller municipal de Saint-Nazaire en 2014, il est par la suite désigné conseiller de quartier, puis conseiller communautaire au sein de la Communauté d’agglomération de la région nazairienne et de l’Estuaire (CARENE), seul représentant du FN parmi soixante élus. Il préside ultérieurement son groupe d’élus au conseil municipal. En 2019, il se porte comme candidat à la Mairie de Saint-Nazaire. Avant son implantation à Saint-Nazaire, Gauthier Bouchet est un des responsables du Front national de la jeunesse (FNJ), où, recruté par David Rachline, futur maire de Fréjus, il assure des fonctions liées à la communication numérique.

Pionnier de l’implantation du FN sur les réseaux sociaux, à une époque où les formations et personnalités politiques françaises y sont peu voire pas représentées, il est notamment le créateur des pages Twitter officielles du Front national et de Marine Le Pen, dont il est le premier gestionnaire, de 2009 à 2012. Assistant de Pascal Gannat durant la campagne des élections régionales de 2015 dans les Pays de la Loire, il est par la suite recruté comme attaché de groupe au conseil régional. Historien de formation, travaillant en thèse sur le royalisme légitimiste dans l’Ouest sous la direction d’Olivier Dard, il collabore à différents médias de droite radicale ainsi que sur le site français de Sputnik. En 2017, il crée une webradio de vulgarisation historique : Fréquence Histoire.

Louis-Marie Mauduit, né en 1997 à Nantes, est étudiant en droit à Vannes. Il s’engage chez les jeunes républicains et durant la campagne présidentielle et législative en 2017. Favorable à l’union des droites, il rejoint le CERF l’année suivante dans le but de constituer un projet commun avec des jeunes issus de mouvements différents. Il préside à l’université pendant deux ans une association organisant le concours de plaidoirie.

Converti au catholiscisme et de plus en plus séduit par les idées souverainistes et illibérales, il décide de rejoindre le Parti Chrétien-Démocrate de Jean-Frédéric Poisson en février 2019 dont il devient délégué départemental du Morbihan à partir d’Octobre. Membre de l’équipe de campagne des élections municipales pour la liste “Union pour Vannes” en 2020, il souhaite maintenant, comme membre du bureau du CERF, contribuer à fédérer les personnes et les mouvements qui ne veulent pas que la France disparaisse.

Théo Thomas est né en 1998 à Ploëmeur. Théo s’est engagé très tôt chez les Jeunes Républicains, avant de se voir confier plusieurs responsabilités. Il est aujourd’hui Conseiller National de ce même mouvement. Dans le même temps, il débute en 2016 des études de droit au sein de l’Université Bretagne Sud. Il fonde dans le même temps un mouvement universitaire de droite et parvient, aux côtés de ses équipes, à décrocher de bons scores aux élections étudiantes. IL participe également à la vie universitaire en gérant le Bureau des Etudiants en Droit, ou encore en présidant un groupe d’union de la droite au sein du Parlement des Etudiants. Théo est un militant de terrain qui n’a pas froid aux yeux et qui ne supporte pas ce qu’il appelle la ‘’politique de salon’’.

L’aventure de Théo au CERF débute en 2018 lorsqu’il intègre l’équipe du bureau comme simple conseiller. Il trouve au sein du CERF une occasion de former une association de débat et de réflexion Trans-partisane et détachée des partis politiques traditionnels. Grand passionné d’Histoire, de droit et de science politique, Théo espère ainsi apporter sa pierre à l’édifice de la renaissance Française défendue par ce cercle d’étude. Ancien catholique devenu déiste en 2015, Théo n’en reste pas moins extrêmement attaché à la culture et au traditions chrétiennes. Il apprécie rappeler fréquemment à ceux qui remettent en cause les racines chrétiennes de la France et de l’Europe ce que l’on doit à cette religion, et l’avenir que celle-ci doit avoir dans un monde de plus en plus tourmenté par le matérialisme, le consumérisme et l’individualisme.