L’écologie, arme des mondialistes


Qu’est-ce qu’être écologue, et qu’est ce que l’écologie ? Faites le test, baladez vous dans la rue et demandez aux passants une définition de l’écologie. Dans la majeur partie des cas, vos interlocuteurs vous répondront que c’est le respect et l’entretien de la Nature, la lutte contre le gaspillage, la réflexion sur le monde de demain, la protection de l’environnement et le développement durable.

De « A » à « Z », c’est faux. Il faut tordre le coup à ces idées reçues, et du même coup à ceux qui colportent ce genre d’ineptie ; au hasard, les journalistes et les politiques. Car l’énumération des réponses possibles à la définition de l’écologie un peu plus haut dans le texte, ne vient pas de nulle part.

Et pour cause ! Ces choses ont été dites et redites au travers d’articles, de reportages et de programmes politiques pendant des années. Cet article y reviendra.

Pour ne pas faire attendre davantage, voilà une définition succincte et exacte de ce qu’est l’écologie : c’est la science qui vise à étudier et comprendre les relations des organismes entre eux, et des organismes avec leur environnement. Il s’agit par cela de comprendre la répartition des espèces dans le temps et l’espace aux seins des écosystèmes (un écosystème étant la somme de tous les paramètres biologiques et environnementaux d’un espace donné).

C’est une matière pluridisciplinaire. Y est fait de la biochimie, de la génétique, de l’éthologie, de la géologie etc. Un écologue est donc un scientifique capable de voire ces fameuses relations, de les comprendre et de les expliquer à l’aide de connaissances venant des différentes disciplines citées précédemment. Alors pourquoi aujourd’hui, l’écologie est elle aussi loin de sa définition de base, comment ça s’est produit, et pourquoi ?

“Écologie”, “développement durable” et “biodiversité” sont des termes au service de la géopolitique. Nous le constatons en particulier depuis 1992, date de la Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement (dite “Sommet de la Terre”) organisée à Rio de Janeiro, dont va être tiré un texte avec de grands principes et des définitions basé sur des faits scientifique. Parmi eux le concept de biodiversité ainsi que celui de développement durable.

En ce qui concerne la biodiversité, elle consiste en la variabilité des organismes vivants et des écosystèmes. Il faut la voir comme un tissu avec des fils qui se mêlent et s’entremêlent, en mouvement constant, avec des fils qui apparaissent et disparaissent et dans lequel nous, les Hommes, sommes totalement intégrées.

Ainsi, en précisant ce dernier point, les participants de la convention ont cherché à mêler à la biologie, l’économie, la sociologie et l’anthropologie. Montrer que l’Homme influence le monde qui l’entoure en somme.

Par la suite, d’autres traités internationaux se baseront sur ces définitions pour mettre en place des mesures sur le plan international et national. Protocole de Kyoto, convention de Johannesburg, cop21, tant de texte visant à imposer des choses aux gouvernements et aux populations des pays signataire.

Pourtant, c’est bien souvent que des voix s’élèvent chez les défenseurs de la nature pour protester, et pour le coup à raison. En effet, rare sont les traités qui sont suivis à la lettre. Le meilleur des exemples reste le Protocole de Kyoto. Cherchant à réduire les émissions de gaz à effet de serre, le protocole est un succès en demi-teinte.

es États-Unis ont décidé de ne pas le suivre malgré leur signature dans un premier temps et le Canada en sortit en 2011, et inutile de spécifier que les pays émergents de l’époque, comme la Chine et l’Inde n’en n’ont jamais tenu compte. Il est pourtant reconduit en 2012, sans que cette fois-ci, la Russie, le Japon et le Canada ne signe l’accord.

Le protocole est définitivement enterré par les accords de Paris en 2015. Là encore, ces accords sont plus basé sur le caractère volontaire des actions de réduction des émissions de CO2 que sur un aspect juridiquement contraignants.

Facile donc de prédire l’échec de ces accords au niveau mondial. Facile aussi de prédire ou ils auront le plus d’impacts : les pays les plus sensibles à la cause écologique, c’est-à-dire les pays occidentaux. En effet depuis presque trois décennies désormais, on assiste régulièrement à des campagnes de culpabilisation des populations occidentales en ce qui concerne leur impact sur l’environnement, et ceux via notamment le concept de développement durable.

Sur le principe, celui-ci est simple et louable : faire en sorte que l’utilisation des éléments constitutifs de la biodiversité n’entraînent pas son appauvrissement à long terme. Ainsi, on accuse les pays développé de trop consommé, de trop dégradé, de trop produire. Et l’entourloupe est la même qu’a l’accoutumé, le développement durable n’existe que pour certains pays. Et dans l’affaire qui en pâtit le plus, les populations.

Dans l’entreprise de culpabilisation ne sont pas concerné que les gaz à effet de serre, le nucléaire et la gestion des déchets le sont aussi. Ironique lorsqu’on sait qu’un pays comme la France ne produit que 0,9 % des émissions de CO2 mondiale et que le nucléaire, dont la France est à la pointe, est pour l’instant la seule alternative viable aux énergies fossiles.

Encore plus ironique, lorsqu’on sait que les générations passées qui vivaient en campagne ne produisaient quasiment pas de déchet, mieux encore recyclaient quasiment tout et que c’est avec l’arrivé de la société de consommation, que nous devons aux mondialistes, que la production de déchet à explosé. Ces même mondialistes qui aujourd’hui font de grandes déclarations sur la maison qui brûle et le faite que nous regardons ailleurs.

Parmi les auteurs de cette culpabilisation, se trouvent les prêcheurs de la pensée progressiste, défendant corps et âmes la biodiversité d’un coté, et de l’autre militant activement pour tout un tas de belles avancées sociales, tel que l’avortement dans les années 1970, ou encore l’euthanasie la PMA et la GPA récemment. Disposition qui pourtant, sont par définitions contre nature. Et oui !

Il ne faut pas oublier qu’il s’agit ici d’intervenir de manière artificielle dans le cycle de vie d’une espèce, en l’occurrence l’espèce Humaine. Par conséquent, ces mesures sont contradictoires avec le projet de défense de la vie que les écologistes essayent de nous imposer. Comme on dit : charité bien ordonnée commence par soi-même.

Contradictoire certes, mais pas aux yeux de tous. En somme, doctrine écologiste et progressisme ne sont qu’un seul et même combat, deux facettes d’une seule et même pièce, visant à anéantir les populations occidentales sous le poids de leur culpabilité environnementale dans un premier temps, et détruire le peu de modèle traditionnel restant dans un second, malgré l’évident caractère antinomique des deux combats.

Comment répondre ? Oui, nous avons un problème de réchauffement climatique, oui, nous avons un problème de disparition d’espèces dans le monde. Les faits sont là, les chiffres sont là, et même si les prédictions se révèlent souvent fausses (celle du GIEC par exemple), elles ne le sont jamais entièrement et décrivent une tendance à la dégradation des espaces d’habitations des êtres vivants, à une diminution inquiétante de leur nombre dans certains cas et à un réchauffement globale plus ou moins important, est-ce grave dans tous les cas, c’est une autre question.

Les conséquences de la mondialisation

Mais comme d’habitude, ces modifications tiennent plus de la mondialisation qu’à autre chose. Les exemples ne manquent pas, au hasard la chasse à l’éléphant en Afrique. Il paraît évident qu’il est plus difficile de tuer un éléphant de six mètres avec une lance traditionnelle africaine qu’avec un fusil de chasse importé. Selon le site de la WWF, on estime la population d’éléphant à près de trois millions au début des années 1900, et à quatre-cents quinze mille aujourd’hui. Entre temps, est passé la gauche universaliste mondialiste et porteuse de civilisation…

Mieux encore, le paysan qui cultivait son champ de pomme de terre en 1850 à la main et avec des animaux polluait-il plus que celui qui aujourd’hui utilisent des engrais chimiques et un tracteur fonctionnant à l’essence ? Évidemment, il est aujourd’hui inconcevable de demander à un agriculteur de s’occuper seul de ses centaines d’hectares de champs à la main.

S’oppose à lui le manque de main d’œuvre. En 1955, la part de l’emploi agricole dans l’emploi la totale était de plus de 30 %, en 2000, elle était d’à peine 5 % (Sources : SCEES et Insee, recensements agricoles et séries d’emplois de la comptabilité nationale). L’exemple des agriculteurs est frappant, mais il n’est pas le seul, de nombreux autres métiers sont concernés.

Mais où cette main d’œuvre peut, elle bien se trouver désormais ? La réponse est simple, sous l’impulsion de la mondialisation, les populations ont quitté les métiers manuels pour se diriger vers les métiers du tertiaire, privilégiant les métiers favorisant la consommation, plutôt que la production.

L’objectif était double, détruire les métiers manuels dans l’imaginaire collectif, en en faisait des métiers ingrats, mal payés et pour ignorant faisant disparaître les moyens de production dans les pays occidentaux, et créer des besoins nouveaux, permettant une consommation encore plus excessive. Le tout en mettant en concurrence des populations séparé par des milliers de kilomètres, l’une plus rentable que l’autre parce que moins chère et pas soumises aux mêmes contraintes environnementales.

La critique est facile, mais alors quelle solution adopter ? Trois mots « tradition », et « vivre Français ». Prenons modèle sur les aînés de nos aînés. Les exemples cités précédemment parlent d’eux même, la mondialisation à amené la déconstruction du modèle traditionnelle basé sur la production locale et par conséquent la flaupé de catastrophes qui ont suivi.

Il ne s’agit pas de reproduire ce modèle à l’identique, celui-ci ayant montré ses limites puisqu’abandonné progressivement, mais d’au moins s’en approcher, et même de l’améliorer. Ce modèle serait bien plus compatible avec beaucoup de revendications moderne sur le bien-être et sur le bonheur.

La France est aujourd’hui soumise à une pensée unique et dont l’écologie n’est qu’une des très nombreuses armes. Cette pensée est colportée par certains personnages qui n’ont cessé de nous mettre des bâtons dans les roues depuis des décennies. Nous avons perdu nos moyens de production et par conséquents nos moyens de faire entendre la voix du peuple Français dans le monde.

Nous avons acquiescé lorsque nous avons été désigné coupables par les tribunaux progressistes et nous sommes laissé condamnée à payer pour quelque chose dont nous ne sommes pas responsables. Notre pays n’est plus que l’ombre de lui-même et comble de l’horreur, c’est bientôt l’entièreté de notre civilisation qui disparaîtra au profit d’une gouvernance mondialisé sans aucun respect pour le sacré.

Quand cela cessera-t-il ? Pouvons-nous encore l’empêcher ? La déification de la nature est-elle le point d’honneur à la déconstruction des sociétés occidentales ? La nuit est sombre et va durer, il ne tient qu’à nous d’allumer un feu suffisamment fort pour l’éclairer, et rallumer les étoiles dans le ciel.

James CASTEL

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