Covid : maladie, ou symptôme ?


Tout le monde sait ce qu’est une maladie et un symptôme. Ce sont les maladies qui  causent des symptômes. Et dans le cas de certaines infections, ce sont ces symptômes et leur combinaison qui leur sont propres qui permettent l’identification de la maladie et donc son traitement.

Lorsqu’un médecin soigne, il traite la maladie dans son ensemble. Il ne se contente pas de soigner symptôme par symptôme. Le cas de cette crise « sanitaire » d’ordre mondial est très particulier. Est-elle une maladie ou le symptôme d’un mal plus profond ?

– Un peu d’histoire –

Le premier cas aurait été détecté au début de décembre 2019, en Chine. Ici, deux études scientifiques s’opposent : une première disant que le virus serait apparu entre octobre et décembre dans la région de Wuhan, et une seconde dont les auteurs affirment avoir retrouvé dans des échantillons d’eau prélevés à Barcelone datant de mars précédent, des traces de la maladie.

Pour ainsi dire, nous ne pouvons être sûr de rien de ce qui nous est dit. Plus tard en ce mois de décembre 2019, les médecins chinois commencent à tirer la sonnette d’alarme. En effet, plusieurs hospitalisations ont déjà lieu. Fin janvier 2020, 10 000 contaminations et plus de 210 décès sont décomptés en Chine.

En France, les premiers cas officiellement recensés le sont à partir du 24 janvier, d’abord à Bordeaux, puis à Paris. Les confinements suivnt aux dates respectives du 17 mars, 30 octobre 2020 et 3 avril 2021. Au cours de cette année, notre pays, tout comme d’autres, essuie le passage de plusieurs souches de virus différentes : les variants.

Anglais, Californiens et désormais Indiens, ces différents variants se propageant toujours à travers le monde par l’intermédiaire des flux humains. Au 5 juillet, 3,4 millions de morts sont dénombrés dans le monde, dont plus de 110 000 en France.

– De la science et de la logique ? –

Si cette crise doit être définie en un mot, ça serait « hystérie ». Mauvaise interprétation des chiffres, désinformation en tous sens, absence de réel débat scientifiques, diabolisation, culpabilisation, beaucoup s’accordent à dire que le virus nous rend fous. Mais est-ce réellement le cas ? Où l’étions-nous déjà avant cela ?

Dans l’œil du cyclone, se trouvent les scientifiques, qu’ils soient médecins ou autres. À leur sujet, il y a beaucoup à dire. Un manque d’humilité flagrant s’est révélé chez eux. “La faute aux journalistes“, va-t-on dire puisque c’est sur les plateaux de télévision qu’ils se sont le plus illustré.

Parmi eux, il y a des noms comme Karine Lacombe, Alain Fischer ou encore Martin Blachier. Ils savent être de beaux et grands modèles de la méritocratie républicaine, acceptant sans vergogne la Légion d’honneur comme récompense de leur obéissance nauséabonde.

De concert avec les politiques, ils ont enchaîné les prises de décisions mauvaises, d’ailleurs sans grand fondement scientifique. Certaines mesures phare sont à mettre en exergue. Dans un premier temps, la mise en place du confinement de toute la population dans son lieu de vie.

L’épidémie de covid est la seule de l’histoire du monde ou les personnes saines ont été empêché de sortir de chez elle, sous prétexte que les asymptomatiques pouvaient transmettre le virus. Le résultat de cette décision est catastrophique.

Sur le plan économique, tout va mal et ça ne va pas s’arranger à l’instar du fameux plan de relance américain de Joe Biden, que certains économistes craignent déjà qu’il soit source d’inflation et de dettes record. Sur le plan humain, le bilan est là aussi catastrophique. L’enfermement à causé de grave problème dans une société qui était déjà proche de la saturation et fait poindre aujourd’hui une crainte très forte d’un nouveau confinement.

Tout est bon à prendre pour en empêcher un nouveau, y compris rendre la vaccination obligatoire. Un autre exemple de décision douteuse concerne le maintien des flux humains mondiaux. Le virus s’est propagé à grande vitesse à travers le monde. Or, si confiner  les gens chez eux était une erreur, la fermeture totale et entière des frontières n’en été pas une.

Le virus ne se serait jamais propagé sur la planète et il est inutile de parler de la propagation des variants. Le spectre du repliement sûr soit et de l’enfermement fut agité et le débat enterré avant même qu’il n’est lieu. Et pour finir, la vaccination. Pourtant, les chiffres parlent d’eux même. Mais il faut prendre le temps de les regarder.

Les cas de morts dues à des comorbidités sont rarement mis en avant, de même que la proportion de décès par âge ou par nombre de contamination. Pourtant, lorsque ces chiffres sont observés de plus près, nous découvrons par exemple que 92 % des personnes décédés de la covid entre le 1 mars et le 1 juillet 2021 avaient plus de 65 ans.

De ces chiffres, rien ne va en faveur d’une vaccination obligatoire généralisée, pourtant la question se pose en haut-lieu. Des arguments fallacieux allant dans le sens d’une obligation sont régulièrement mis en avant. L’un de ceux récurant ces derniers jours est celui de la Catalogne. Là-bas, la moyenne d’âge des nouveaux cas est de 26 ans.

Ce sont donc principalement des jeunes qui sont touchés, mais combien d’entre eux sont morts ? Combien encore se sont rendu à l’hôpital et sont désormais en lit de réanimation ? Réponse, si ce n’est aucun, très peu. Sur le plan purement scientifique, la généralisation de la vaccination pourrait engendrer de gros problèmes.

Quelques explications s’imposent. Prenons une boite de pétri avec la souche d’une maladie quelconque et toute la nourriture nécessaire à sa reproduction. Parmi les individus de la maladie présents, nous savons qu’il y a un mutant qui est résistant aux traitements généralement utilisés pour traiter ladite maladie.

Avant inoculation du traitement, cet individu mutant doit partager sa nourriture avec ses confrères. Il y a compétition. Après l’application du remède, tous les représentants vulnérables meurent. Et de ce fait, le mutant dispose de toute la nourriture et de l’espace nécessaire pour proliférer de manière exponentielle.

Ainsi, la compétition est éliminée. Après cette démonstration, il n’est pas compliqué de comprendre que l’extension de la vaccination présente un risque que nous pourrions payer très cher.

Tant sur le plan économique, puisque ce seront nos impôts qui payeront la mise à jour des vaccins, que sur le plan de la crise elle-même, si jamais le variant sélectionné était plus dangereux, en terme de contamination ou de mortalité.

– Un peu de nuances –

Prendre un traitement médical n’est jamais anodin même si ce traitement est sur le marché depuis des années. Alors prendre un traitement sorti des laboratoires à peine quelques mois après le début d’une pandémie, qui plus est un vaccin issu d’une nouvelle technologie dans le cas de certain, n’est en rien un choix qu’il faut prendre à la légère et encore moins à imposer à qui que ce soit.

Il est important de rappeler que le vaccin contre l’hépatite B a été soupçonné de favoriser la survenue de sclérose en plaques. La responsabilité de l’Etat a même été reconnue pour des salariés qui avaient reçu cette vaccination, obligatoire compte tenu de leur profession et qui avaient par la suite développé la maladie.

Les études ont montré qu’ils existaient des associations possibles entre les deux faits, ne signifiant cependant pas l’existence de liens de causalité entre la vaccination et le développement de sclérose en plaques. Mais en épidémiologie, une absence de preuve n’est pas une preuve d’absence. Les polémiques autour des vaccins ne sont pas que française.

En Allemagne, c’est le vaccin DT Polio qui est suspecté de provoquer des nécroses cutanées, aux USA, c’est celui contre la coqueluche qui pose des problèmes. En Angleterre, c’est le vaccin ROR (rougeole oreillon rubéole), etc. Mais ces vaccins sont sur le marché depuis longtemps, ce qui n’est pas le cas pour les vaccins covid.

Malgré la quantité de personnes vaccinées, le recul reste très faible. La méfiance de la population est donc légitime.

– Une dérive totalitaire –

Comment manipuler aisément une population ? S’il fallait un jour écrire un petit manuel de la manipulation des masses, les chapitres principaux seraient dédiés à la culpabilisation et au développement de la peur. Et pour y parvenir, rien de tel que de ressasser constamment la même histoire.

Voilà un an qu’il n’y a pas un journal radio, télé ou papier qui ne consacre pas au moins un article à la covid par jour. La rengaine est toujours la même : nombre d’hospitalisations, nombre de mort, fermeture des écoles, départ en vacances, confinement, déconfinement, reconfinement, etc.

Pour filer la métaphore du livre, une grosse partie de celui-ci serait dédiée à la menace sur les restrictions de libertés, qu’elles soient en lien avec la vie sociale ou le professionnel. L’exemple actuel parle de lui-même, avec l’obligation vaccinale qui est désormais dissimulé derrière des menaces à peine voilées d’interdiction de se rendre dans des lieux publiques ou encore de licenciement.

L’apartheid sanitaire est en place. Au point où nous en sommes, autant réinstaurer tout de suite l’étoile jaune et les camps d’exterminations.

– « Diviser pour mieux régner » –

Les libertés individuelles n’ont jamais été aussi malmenées en France depuis 1945. On nous parle de responsabilité civile et d’égoïsme. Quitte à rendre la vaccination obligatoire, autant interdire le tabac, l’alcool, les pesticides, les perturbateurs endocriniens et autres substances cancérigènes.

Pour rappel, la TVA sur le tabac rapporte 14 milliards d’euros au gouvernement. Le tabac, c’est aussi 75 000 morts par an, soit presque autant que la covid dans le même temps. Le raccourci est facile, mais toute cette histoire ne serait-elle pas une histoire de gros sous ? C’est le monde à l’envers.

Dans la rue, la colère gronde. Mais pas comme nous nous attendrions qu’elle s’exprime. Alors que le gouvernement enchaîne les erreurs et les décisions incohérentes avec la réalité comme celles décrites un peu plus tôt, les bons citoyens de la république française se retourne contre des Français qui refusent de se laisser abuser et qui essayent de réfléchir à ce qui leur est dit avant de prendre des décisions qui pourraient impacter leur vie toute entière.

Le mal n’est jamais aussi bien fait que lorsque la personne qui le fait est persuadé de faire le bien. En agissant comme elle le fait, la république créer une fracture de plus dans la population, dressant les gens les uns contre les autres un plus chaque jours. « Diviser pour mieux régner », tel devrait être la devise de la république française.

Mais ces décisions et ces comportements que nous observons pour la crise sanitaire actuelle sont les mêmes observés pour la crise écologique ou pour la crise migratoire. Les décisions sont prises sans consultation, ignorant toute logique et systématiquement dans le sens du mondialisme.

La covid n’est qu’un symptôme parmi d’autres d’une maladie qui nous menace tous réellement : le mondialisme. Mais il n’est pas vertueux, il est totalitaire et n’a pas de place pour ceux qui ne sont pas en accord avec ces préceptes.

– Le combat continue –

Devant tout ça, il est humain d’être en colère, d’avoir peur non seulement pour sa vie, mais aussi pour celle de sa famille. Ce qui se passe n’est pas normal à bien des égards, mais c’est le fruit de plusieurs siècles de manipulation en tout genre.

Soyons clairs, l’arme de nos ennemis n’est pas une machine infernale qui prendra le contrôle de nos esprits à l’aide de la 5G, ou encore de nanorobots qui nous seraient injectés dans le sang via les vaccins. Non, c’est une machine invisible qui nous laisse notre libre-arbitre, presque fictive, fonctionnant à la recherche de l’accomplissement de soit, la peur et la culpabilisation.

Cette machine fait appel à nos sentiments humains les plus profonds. Elle nous fait miroiter notre potentiel surhomme et la puissance dont il disposerait s’il se laissait faire par le système. Elle nous culpabilise d’agir dans un sens ou dans un autre, nous forçant parfois à nous couper des sentiments humains dans un effort désespéré d’y échapper, au point de nous rendre presque insensibles.

Combien de fois avons-nous entendu des phrases telles que : «Si ça continue, je partirai ! » ou encore « il faut nous isoler du monde, créer des communautés ». Quelle énorme erreur nous ferions là. Le Seigneur fait de nous des apôtres par le baptême. Nous sommes indissociables de Lui.

S’enfermer ainsi serait comme enterrer nos richesses jalousement dans la crainte de les perdre. En agissant ainsi, nous n’accomplirions pas la volonté Divine. Nous ne partagerions pas les fruits de La Vérité que nous recevons tous les jours. Alors, à ce moment, nos ennemis remporteraient la guerre.

Nous ne devons jamais céder à la peur, ce n’est qu’ainsi que nous nous sanctifions et que nous donnons la possibilité à d’autres le faire. Notre foi est mis à l’épreuve. À nous de nous trer dignes de la cause pour laquelle nous nous battons, pour Dieu, le Roi et la Patrie..

James CASTEL

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